Le Grand Périgueux suspend sa contribution aux sapeurs-pompiers : qu’en pense son premier vice-président ?
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Il y a quelques semaines, Michel Cadet affichait publiquement sa reconnaissance et son soutien aux sapeurs-pompiers. Il écrivait notamment : “Nous devons donner à nos sapeurs-pompiers les moyens d’accomplir leur mission.” Et il ajoutait que “les effectifs, équipements et moyens aériens doivent être renforcés”.

Ces déclarations sont légitimes. Mais elles doivent aujourd’hui être confrontées aux actes.
Depuis le mois de mai, le Grand Périgueux a cessé de verser sa contribution au SDIS. Cette situation a conduit le conseil départemental à débloquer en urgence 3,2 M€ pour permettre au service d’incendie et de secours d’assurer la continuité de son fonctionnement.
Or, Michel Cadet n’est pas un simple observateur de cette situation : il est premier vice-président du Grand Périgueux.
Nous lui posons donc une question simple et parfaitement légitime : approuve-t-il la décision du président du Grand Périgueux de suspendre le versement de la contribution au SDIS ?
S’il considère, comme il l’affirmait récemment, que les sapeurs-pompiers doivent disposer des moyens nécessaires pour accomplir leurs missions, qu’a-t-il fait, en tant que premier vice-président, pour que cette contribution soit maintenue ?
Le soutien aux sapeurs-pompiers ne peut pas seulement être une déclaration de circonstance. Il doit aussi se traduire par des décisions et des responsabilités assumées.
